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Une physique quantique au service du coeur



UN HOMME QUI REGARDE LE CIEL
Un être humain regardant l'immensité de l'univers tentant d'en comprendre les mystères

Pour Wilczek (prix nobel de physique en 2004), l'humain n'est pas séparé de la nature mais en est une émanation locale, il ne parle pas ici des arbres ou de la terre mais de la nature physique qui sous tend la matière, c'est à dire une agitation de particules dans un champs d'énergie.

Ne me demandez pas pourquoi mais je trouve cela poétique, presque romantique, comme un lointain souvenir d'une réalité autrefois palpable. Ce qui me donne envie de parler de ces sujets n'est pas ma compétence en la matière, mais les sensation dans le corps quand je lis cela, ce que ca éveille en moi et les ponts qui se font avec les observations quotidiennes.

Notre science est finalement trés jeune alors que la science védique ou chamanique a plusieurs milliers d'années de vies humaines dédiées à l'exploration du monde et de ses réalités. Cela n'en fait pas une vision plus valable, mais de la mettre au rebus sous pretexte que la méthode ne serait pas adapté, est une manière peu courtoise de traiter des vies entières orientées vers cette exploration et ce, sur des générations et des générations.

Pour ma part j'ai trouvé en chacune une poésie qui a ouvert mon coeur et ma vision du monde à quelque chose de plus vaste et immense dans lequel il est possible de plonger afin d'enrichir encore et toujours son expérience du réel mais aussi et surtout d'amener plus d'amour dans le regard que l'on porte sur le monde et soi même.

Pour Wilczek, la nature est un vide qui n'est pas vide, c'est une grille dynamique remplie de champs quantiques, et nous en sommes des excitations locales. Nos caracteristiques physiques (masse et charge) ne sont pas des propriétés intrinsèques de la matière mais le resultat d'intéractions incéssantes. Autrement dit nous sommes un motif d'information complexe et stable naviguant dans ce champ global.

Pour Oppenheimer nous sommes des systèmes ouverts dont la mesure modifie la réalité, si on descend au niveau des particules, la distinction entre moi et le monde devient une question de perspectives.

Dans les védas, le corps physique n'est que la condensation terminale de couches d'informations plus subtils.

Est ce que cela enlève la douleur que j'ai à l'épaule? Est ce que cela paye mes factures et va au travail à ma place? Est ce que cela me rend moins colérique ou à fleur de peau ?

A priori la réponse est non à toutes ces questions, et pourtant il se pourrait bien que si. Mais pour cela amenons quelques autres informations.


La matière est de l'information codée dans l'energie


Pour Wilczek, la masse est m=E/c2, une manifestation de l'energie de la grille

Pour les védas, le corps est une condensation de vibrations

Pour Oppenheimer, la réalité est une interaction entre observateur et le champ quantique

En somme l'humain n'est pas un objet dans la nature mais un noeud d'informations dense au sein d'un reseau universel. Nos caractéristiques (taille poids, biologie) sont simplement des paramètres de ce noeuds.

Lorsque j'ai mal quelque part, que je suis en colère, agacé, impatient ou autre je ressens comme une augmentation de ma densité physique. Le monde se densifie, il se comprime en moi et autour de moi, un tunnel se forme et tout est perçu à travers cet état d'être momentané, si le problème se résoud, où que la vie amène une circonstances favorable je ressens cette réouverture, ce relachement. A ma manière je fais l'experience de ces noeuds d'énèrgie qui se contracte et relache suivant mon état d'être.

J'observe aussi que quand je vis des circonstances favorables, le monde me parait être un endroit agréable à vivre, plein d'opportunités, de ressources et d'expériences, un monde léger et ouvert. Quand l'environnement génère en moi de la peur ( tout le reste découle de cette émotion primaire selon moi, je vous laisse investiguer) tout se comprime et je me sens en milieu hostile. A ce moment là amener à la conscience que je ne suis qu'un amas d'energie densifié dans un grand océan d'energie en mouvement perpetuel a quelque chose de rasserenant. Cela me permet aussi de voir que certaines émotions dédensifient la matière, là où d'autres la condense. A l'image de des particules élémentaires j'alterne entre deux états, tantôt corpusculaire, tantôt ondulatoire selon comment je m'observe.

De manière pragmatique j'observe que j'alterne entre ces états de manière involontaire, et ce qui crée le désagrement n'est pas l'état où la sensation associé à celui-ci mais bel et bien l'identification à celui, mon intrication avec. Le rejet ou l'attachement à un état le rend inconfortable, il reflète un rejet de ce qui est, du mouvement permanent de la grille d'un état à un autre.

Nous vivons cet oscillation d'un état à l'autre sur des plans différents, la vie et la mort sont une forme d'oscillation, au sein de ce cycle existe d'autres cycles eux mêmes oscillant entre différents états, pour la simple et bonne raison que c'est la nature même de ce qui est, osciller entre deux pôlarités, et la tension qui existe entre elles rend possible l'expression de la réalité perçue par les sens. Nous faisons donc individuellement l'expérience ; en nous, de nous et du monde qui nous entoure, en fonction de l'information contenue dans l'énergie condensée que nous sommes.

Ce noeud d'energie que nous sommes forment des cohérences locales isolées, qui nous donne la sensation d'être séparés de l'ensemble du champ quantique. De cette sensation d'isolement nait la peur issue de l'incompréhension du monde et de phénomènes qui nous entoure. Dénouer ce noeud revient à passer d'une cohérence locale à une cohérence globale, ce qui induit un alignement à la nature de la réalité.

Arriver à faire l'experience de notre fonction ondulatoire (partie du tout) ou de particule (individuation) permet un rapport au monde plus souple et leger. Le noeud majeur pour l'être humain est la résistance mentale à cette dualité. Dénouer notre noeud serait d'aligner nos structures cognitives sur les lois fondamentales de la nature.

Pour ce faire il faut passer d'une fonction locale ( ego, analyse sequentielle de la réalité) à un mode non local (résonnance avec le champ global). Tout les outils de méditations, trans et autres reposent sur ce modèle.

Le coeur est au centre de cette dualité, il fait le pont entre l'aspect energetique et la matière, il a en lui l'intelligence nécéssaire pour relier le chose. Il fait office d'oscillateur harmonique et permet à l'intellect d'avoir accès à une autre forme de connaissance.

La guerre et la paix, le froid et le chaud, le noir et le blanc ne sont que deux expressions différentes d'une seule et même chose, puissions nous surfer la vague de cette ondulation en gardant une conscience élargie de ce qu'est la réalité à tout instant. Trouvons notre centre et notre coeur afin qu'à travers lui s'exprime la source de toute chose.

N'oublions pas que la magie de la science et tout particulierement de la physique et physique quantique, réside dans le fait d'ouvrir le champ des possibles, d'ouvrir nos coeurs sur la magie du monde.


Jean-Baptiste Assier Ostéopathe et Retraite en Nature Maurienne SAVOIE




 
 
 

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